Accueil­Portail­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Membres­Groupes­Connexion
Ce forum est verrouillé, vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.Partager | 
 

 4) L'Ordre Religieux

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Jaekel Graham
Admin ~ Maître Religieux


Nombre de messages: 37
Date d'inscription: 02/05/2007

MessageSujet: 4) L'Ordre Religieux   Jeu 3 Mai - 20:49

Dans le but de vous faire comprendre le mode de fonctionnement et les valeurs de l’Ordre Religieux (évêques, prêtres, diacres, moines, abbés, …) voici leur histoire, qui ne peut être conter sans commencer par les fondements du Christianisme.
L'histoire de l’Ordre Religieux est longue ainsi que sinueuse et commence à une période si éloignée que l’on ignore exactement sa naissance. Mais ceci est dans la logique des choses puisqu’au Moyen-Âge l’on ne s’intéressait guère au passé. Les techniques de fouilles n’étant pas du tout évoluées, même les plus curieux ne purent assouvir leur soif de connaissances perdues. Me diriez-vous alors, puisque le savoir concernant cette période est inexistant, que puis-je vous raconter de complexe et de long à ce sujet ? La réponse est très simple, car depuis l’époque où je m’adresse à vous, la vérité historique fut découverte, nous livrant ainsi les perles de science que le temps avait soigneusement caché dans un trésor inviolable. Voici leur récit…

La Gaule, rebaptisée France de nos jours, n’a pas échappé à ces bouleversements religieux. Francs et Chrétiens vivent en voisins jusqu’à ce que Clovis les rassemble sous une même bannière.
Petit à petit, le Christianisme devient la croyance officielle. Le clergé fait partie de l’élite de la nation. Il a pour mission d’honorer Dieu et Son fils et de mener des voyages afin de faire profiter de Sa lumière aux autres peuples. S’appuyant de livres sacrés comme la Bible (les Testaments) et les Epîtres de Saint Paul, les membres de l’Eglise s’échinent à dispenser la divine sagesse aux pêcheurs qu’est le peuple. Ce dernier doit entretenir de très étroits rapports avec Dieu, les prêtres et autres n’étant que des intermédiaires chargés de le rendre meilleur. Bien entendu, la population doit s’occuper des ces messagers de Dieu en leur offrant leur pitance, leur faisant des dons et leur réglant un impôt. L’ordre Religieux se donne le plus grand mal pour nettoyer le monde de la souillure originelle et de l’hérésie. L’Eglise peut condamner et tuer au nom de ces besoins vitaux. Par ce, le clergé est entouré par la crainte respectueuse des humains. Mais le plus grand fléau de l’Ordre Religieux reste encore les Sorciers, Chasseurs et tous leurs sbires. N’étaient- ils pas la cause de beaucoup de leurs maux, à eux simples mortels innocents et dépourvus de toute vilenie volontaire? Quoi qu’il en soit, ces abominables êtres n’avaient aucune raison d’exister et c’était le rôle de l’Eglise que de chasser « ça » hors de leur vie. Cet ordre est né plus ou moins en même temps que Jésus Christ, dans le Croissant Fertile. Cette dévotion à Dieu le Père et cette idéologie contraire aux institutions déjà en place en l’an 0 firent immédiatement ombrage à la vénération de l’Empereur Romain, seul maître dans son vaste empire. Très vite, le gouvernement tenta d’écraser cette religion montante. Mais rien n’y fit, le nombre de martyrs augmentait sans cesse, le nombre de converties également. Les apôtres continuaient la mission de Jésus, envoyé si gracieusement par le Tout- Puissant, et transmettaient la parole divine aussi bien aux Juifs qu’aux Païens. Bientôt, tous les pays furent submergés par la vague évangéliste et Rome n’eut pour choix que se laisser porter par le si violent courant.

Derrière cette apparente foi totale, il est toute fois assez rare de voir de jeunes garçons rejoindre les rangs de l’Ordre Religieux par croyance ou théologie. Souvent, les recrus sont des cadets de riche famille souhaitant pour leur progéniture un rang d’élite. De plus, si l’on est rusé, il y a possibilité de faire fortune rapidement en gravissant les échelons et en faisant correctement son travail. Le bas- clergé, qui constitue la plus importante classe, ont pour logis une chambre dans une abbaye dans le plus complet dénuement : une paillasse, une table où repose une cuvette remplie d’eau froide à côté de laquelle sont posés un carré de tissu rêche servant de serviette et un morceau de savon desséché. De simples tuniques unies composent la maigre garde robe des pensionnaires. Tous entretenaient des rapports avec l’extérieur qui brillaient par leur absence. Soit car les sorties étaient jugées obstacles sur le chemin de la Lumière soit car la majeur partie des érudits guidés par la Foi ne vivait que pour travailler davantage afin de pouvoir accéder au plus vite à une mince partie de l’infinie sagesse de Dieu. De toute manière, les envies « d’extérieur » de ces jeunes hommes étant souvent stimulées par leurs souvenirs de plaisirs charnels, le vœu de chasteté résolvait complètement le problème.

En revanche, tout ce qui est valable pour le bas- clergé est l’inverse pour le haut- clergé. Plus le poste auquel l’on aspirait était élevé, plus nos libertés étaient grandes et moins l’on était regardant par rapport à nos actes. Avec un brin de malhonnêteté, il était facile de faire en sorte que les dons concernant l’Eglise ainsi que les impôts atterrissent dans notre poche. Les demeures de ces importants patriarches étaient souvent luxueuses et situées dans un château royal. A l’inverse de leurs cadets, ils passaient leur temps à rencontrer la population ou bien des personnes très haut placées. Faisant partie de la crème de nation, ils étaient régulièrement invités à de somptueuses cérémonies qui pouvaient finir en scènes de débauches dans lesquelles tous vœux s’oubliaient très aisément. Leurs vêtements religieux étaient riches et cossus et leur tenue agrémentée de lourds bijoux bien que le tout était frappé du sigle de l’Eglise : la croix était omniprésente. Si cette grande vie était l’objectif de beaucoup d’hommes en s’engageant dans l’Ordre, nombre d’entre eux était cependant resté fidèle au Créateur.

Au Moyen-Âge, les missions principales de l’Ordre Religieux sont partagées en deux grands thèmes. Le premier, le même depuis l’arrivée du Christ, consiste à partager avec le peuple la pure connaissance de Dieu et de l’écouter afin de l’aider dans l’épreuve terrestre qui précède une vie meilleure au côté du Tout-Puissant. Le deuxième s’occupe des maux de l’époque. Le principal réside en l’existence des Sorciers, Chasseurs et toutes autres créatures impies. Le rôle auquel est affecté un très grand nombre de religieux consiste à harceler leurs ennemis et de les détruire.

/!\ Attention /!\ Ce groupe religieux n'accepte que des hommes , fanatiques et sujets aux plaisirs charnels et à la totale extermination des races abjectes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

4) L'Ordre Religieux

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lethum :: Tout d'abord ... :: Là où tout commence ..-
Ce forum est verrouillé, vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.